| Philippe REVELLIphotographe |
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Les carnets de voyageEl viaje del dormilón |
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Le projet● En guise de préface ● L'itinéraire ● Un grand merci Les carnets de voyage● Détournement de grand-mère ● Le trésor du lac Titicaca ● Rififi en Amazonie ● Du Calaisis à l'Amazonie ● L'imposteur d'Opération Amazone ● Reportage en Amazonie ● Code Alex ● El viaje del dormilón ● Noix de coco et feuilles de coca Le blog de Philippe Revelli● Dans quelle galère... ● Quelques pistes ● Quand faut y aller ● Belém pour commencer ● En remontant l'Amazone ● Dur, dur, la Transamazonienne ● Le lac Titicaca ● Lima, tout le monde descend ! |
El viaje del dormilónHace algún tiempo recibí una carta de
Pedro. Me pedía juntarlo en Belém, lo que me sorprendió porque pensaba que
vivía cerca de Cuzco. Decidí irme de inmediato. Pregunto a unos indígenas dónde queda la capilla fuera de la cuidad. Ahí encuentro a mi amigo Pedro que se ha vuelto monje. Me cuenta sus problemas y me confía unos rumores sobre un cocodrilo del Cuzco, un tesoro que despierta los celos y provoca riñas, un monasterio que detiene todos los secretos sobre el Amazonas. Digo adiós a mi amigo y me pongo en marcha al Cuzco, pasando por la Transamazónica. La azafata me despierta: « ¡Señor! Ya estamos en Belém. » Voy en busca del tesoro en medio de la selva amazónica. Me topo con Nerea caminando desnuda y sigo con ella. Vemos gente deforestando. Así que estamos terrorificados. Por la noche, encontramos al fantasma de Chico Mendes, quien nos dice: « Siguen el combate en defensa de la selva. Por eso, prenden fuego a las herramientas. » Nerea se niega y desaparece. Yo lo hago y me voy corriendo perseguido por pistoleros. Me despierto tres días después en Santarem. Pedro no está pero me dejo otro mensaje: "Nos vemos en Porto Velho". Compro mi pasaje y me sube al bus. Me siento y me duermo… Pistoleros me persiguen tirándome pescados podridos. De pronto tropiezo. Me doy cuenta de que me cayo por culpa de un bicho que sale del suelo. Mis perseguidores han desaparecido. Me echo a cavar y descubro un fósil que se parece a un cocodrilo espantoso. Asustado por este descubrimiento mórbido, me levanto precipitadamente y miro alrededor de mí. Me encuentro en un cementerio. Cerca del fósil, descubro antigüedades de oro, vinculadas a un culto esotérico. De repente los pistoleros se aproximan nuevamente. Garimpeiros que paseaban por el bosque oyen los pistoleros que me persiguen y se precipitan a ayudarme. Empieza un tremendo combate. Corro a esconderme para escapar de los pistoleros que ganan la pelea y matan a todos los garimpeiros. ¡Pobrecitos! Llegado en Porto Velho. Aprendo que Pedro se mudo a Lima. Pasa un carrito
manejado por un indio con poncho y sombrero. « ¡Ay que calor! », se queja
el indio. Le pregunto si me puede llevar a Lima: « Sube pues ». Descendientes de los Incas bajan a Lima para pedir que Cuzco se vuelva capital del imperio. Están a punto de sacrificar a Leopoldo en la plaza de armas frente a la catedral… … en cuando me despierto. Pedro me esta grita: « Por qué tardaste ¡¿tanto?! »
Le voyage du dormeur
Il y a quelque temps, je reçus une lettre de Pedro. Il me demandait de
venir le rejoindre à Belém. Ce qui m’étonna : je pensais qu’il résidait
près de Cuzco. Je décidai de partir aussitôt. Je demande à des indiens où se trouve la chapelle, en dehors de la ville. Là, je rencontre mon ami Pedro, devenu moine. Il me raconte ses problèmes et me fait part de rumeurs à propos d’un crocodile du Cuzco, d'un trésor qui éveille les convoitises et provoque des bagarres, d'un monastère qui détient tous les secrets de l’Amazone. Je dis au revoir à mon ami et me mets en marche pour Cuzco, en passant par la route Transamazonienne.
L’hôtesse me réveille : Je suis à la recherche d’un trésor, au beau milieu de la forêt amazonienne. Je rencontre Nerea qui se promène nue et continue mon chemin en sa compagnie. Nous voyons des gens en train d’abattre des arbres. Nous sommes horrifiés. Pendant la nuit, nous rencontrons le fantôme de Chico Mendez qui nous dit : « continuez le combat pour la défense de la forêt. Pour cela, mettez le feu à leurs outils. » Nerea refuse et disparaît. Je le fais puis m’enfuis en courant, poursuivi par des pistoleros.
Je me réveille trois jours plus tard, à Santarem. Pedro n’est pas là, mais
il m’a laissé un message : « rendez-vous à Porto Velho. » Des pistoleros me poursuivent en me jetant des poissons pourris. Tout à coup je trébuche. Je me rends compte que je suis tombé à cause d’un bidule qui dépasse du sol. Mes poursuivants ont disparu. Je me mets à creuser et découvre un fossile qui ressemble à un abominable crocodile. Effrayé par cette découverte morbide, je me relève brusquement et regarde autour de moi. Je me trouve dans un cimetière. Près du fossile, je trouve des antiquités en or massif, servant à un culte ésotérique. Soudain, les pistoleros approchent à nouveau. Des orpailleurs qui passent dans la forêt entendent les pistoleros qui me poursuivent et accourent pour me secourir. Un combat sans merci s'engage. Je cours me cacher. Les pistoleros sortent vainqueur de l’affrontement et tuent tous les orpailleurs. Les pauvres !
Arrivé à Porto Velho j’apprends que Pedro s’est rendu à Lima. Une
charrette conduite par un indien en poncho et sombrero passe. Des descendants des Incas viennent à Lima pour demander que Cuzco soit déclaré capitale de l’empire. Ils sont sur le point de sacrifier Léopold sur la place d'armes, face à la cathédrale, quand…
… je me réveille. Pedro est en train de crier :
FIN Carnet de voyage de la classe de 2de E (espagnol) du Lycée Sainte Odile (Lambersart) |