Philippe REVELLIphotographe accueil • photographies • interventions • biographie • liens • contact

Les carnets de voyage

Rififi en Amazonie

Le projet

En guise de préfaceL'itinéraireUn grand merci

Les carnets de voyage

Détournement de grand-mèreLe trésor du lac TiticacaRififi en AmazonieDu Calaisis à l'AmazonieL'imposteur d'Opération AmazoneReportage en AmazonieCode AlexEl viaje del dormilónNoix de coco et feuilles de coca

Le blog de Philippe Revelli

Dans quelle galère...Quelques pistesQuand faut y allerBelém pour commencerEn remontant l'AmazoneDur, dur, la TransamazonienneLe lac TiticacaLima, tout le monde descend !

Rififi en Amazonie

Extrait audio

I- Sale journée ! - Récit de Miguel

Je me souviens de ce jour de pluie où j'ai dû cacher la cocaïne.
Ce jour là, je m’étais fait surprendre par la police et j'avais dû me dépêcher de planquer la camelote. Rien de tel que de la cacher dans une église sous la protection d'une statue… Jamais, je n'aurai pensé qu'on pouvait me la voler !
Quelques jours plus tard, quand tout s'est tassé, je suis retourné rechercher ma cocaïne, mais la statue avait disparu.
Je me suis tout de suite mis à sa recherche. J’ai su que, depuis quelques jours, on avait remarqué la présence de Papy, le célèbre trafiquant d'oeuvres d'art. J'ai mis mes indics sur le coup, et j’ai décidé de le suivre pour qu'il me mène jusqu’à cette statue… et à ma drogue.

II- Nouvelle affaire - Récit de Rififi

Je viens d'apprendre qu'il y a un nouveau trafic d'oeuvres d'art. Renseignements pris : c'est à Belém que tout se joue et c'est de Papy dont il s'agit. Je file donc au Brésil pour retrouver la trace de Papy. A l'aéroport, je me retrouve nez à nez avec ce vieux trafiquant : heureusement, il ne me reconnaît pas.
Sur place, je décide de le suivre à vélo. Mais, pris parmi les voitures, je perds sa trace près d’une église, au milieu des vendeurs de rues.
Le lendemain, j'apprends qu'une statue a été dérobée dans l'église de Las Mercês. Ce Papy m'a roulé. Il faut absolument que je le retrouve !

III- Maudite statue ! - Récit de Papy

Cela fait deux jours que je suis à Belém. Le soir de mon arrivée, j'ai envoyé une lettre au futur propriétaire de la statue : "Cher Monsieur X… blablabla… Pour en venir à notre affaire : comment réglez-vous ? En barre ? Comme d'habitude ? Bon. Soyez tranquille : je viens d'apprendre que la statue en question est située dans l'église de Las Mercês, à Belém. Dans quelques jours, elle sera mienne ou plutôt vôtre… blablabla… signé : Papy"
J'espère pouvoir passer inaperçu. Mais j'ai un peu peur. Enfin : quand faut y aller, faut y aller !

* * *

Voilà ! Je l'ai eue cette maudite statue.
Mais depuis que je suis rentré, un type louche me surveille et, tout à l’heure, il m’a suivi à vélo. Il faut que je disparaisse, sinon ...

IV- Une statue surprenante - Récit de Papy

En rentrant chez moi, j'ai découvert que ma chambre a été saccagée ! Je sais que dans cet hôtel les femmes de ménage ne sont pas les meilleures, mais elles rangent quand même plus qu'elles ne dérangent. Je suis sûr que cet homme bizarre y est pour quelque chose – non, pas le cycliste, un automobiliste, celui-là. Bon, je ne m'en fais pas, la statue est bien cachée et personne ne sait que je suis ici. Mais pourquoi s'intéresse-t-on à cette statue ?
J'ai fait des recherches sur cette statue et, oh surprise ! Je retrouve sa photo dans une revue sur le musée de Santarem ! Ma décision a été vite prise : demain, je pars pour Santarem. Car, devinez ce que j'ai trouvé en regardant la statue de plus près ? La moitié d'une carte parlant d'un trésor d'or ! Je suis sûr que l'autre moitié de la carte se trouve à Santarem.
Il va me falloir prendre le bateau et remonter l'Amazone.

* * *

Voilà, le fameux jour est arrivé. C'est ce soir que je vais voler la deuxième statue au musée de Santarem. Mais j'ai toujours l'impression d'être suivi. Bizarre !
Personne ! Le musée est vide. C'est dans la dernière salle que je trouve la "jumelle" comme je l'appelle maintenant. Pas de système de sécurité, un jeu d'enfant pour un expert comme moi.
De retour dans ma chambre, je me précipite pour examiner la statue.

V- Sur les traces de PAPY. - Récit de Rififi

Après m'être fait rouler par Papy, j'ai effectué des recherches sur la statue disparue. Je suis tombé sur un article, dans une revue, qui parlait d'un musée sur les bords de l'Amazone. J'ai découvert que la statue de l'église avait une soeur jumelle au musée de Santarem. Ces statues datent du temps des conquistadors qui, dans ce pays de fou, avaient besoin de se sentir protégés par la Sainte Vierge. Je suis sûr que Papy mijote quelque chose et qu'il va tenter de dérober la deuxième statue.
Pour se rendre à Santarem, il faut prendre le bateau. En attendant, je me promène dans les rues de Belém. Je tombe sur un spectacle de rue : une rencontre de capoeira.

* * *

Dès mon arrivée à Santarem, je me précipite au musée. Hélas, j'arrive encore trop tard. Il semble que Papy a été plus rapide que moi. J'enrage.
Il faut que je continue mes recherches et je décide de louer un vélo pour partir à la recherche de Papy. Je suis sûr qu'il ne va pas s'arrêter là, qu'il y a une relation entre les deux statues : mais QUOI ?

VI- Une statue qui vaut de l'or - Récit de Miguel

J’ai retrouvé la trace de Papy. C’est bien lui le responsable de la disparition de ma cocaïne… et je suis sûr qu'il n'a pas trouvé la drogue. Je décide donc de lui rendre une petite visite.
En planque devant chez lui dans ma voiture, j'attends l'occasion de fouiller sa chambre. Enfin, il décide de quitter son nid. Vite, je bondis hors de ma voiture et commence à chercher cette foutue statue. Autant vous dire que je n'ai pas été très tendre. Bref, j'ai tout mis sens dessus dessous, mais rien ! En partant, je découvre un morceau de parchemin sur lequel se trouve un dessin griffonné et un magazine avec la photo de ma statue. Ou plutôt, de ce que je croyais être ma statue. Car en fait, c’est une autre statue, tout à fait identique.
Je laisse la carte et je décide de suivre Papy jusqu'à, je le pense, un autre trésor beaucoup plus gros !
Le voilà qui rentre. Il va voir que je lui ai rendu une petite visite. Allez, il ressort. Tiens ! Il va vers l'embarcadère... Il a pris un billet pour Santarem. J'y vais aussi. Il va certainement voler la deuxième statue. Je vais lui filer le train.

VII- Papy disparaît ! - Récit de Papy

Après mon larcin, je rentre bien vite à l'hôtel. Personne ne me suit. Enfin, je pense ! Mais j'ai toujours une impression désagréable. Une fois dans la chambre, j'examine attentivement la "jumelle". Bingo ! Voici la seconde moitié de la carte. Le trésor (si trésor il y a) n'attend plus que moi.
Cette carte est fabuleuse, superbe, elle est... Je ne sais pas quoi dire ! Elle m'enlève les mots de la bouche. Pour fêter ça, je m'envoie une bouteille d’un alcool local, de la cachaça, je crois.
Le réveil est difficile : un tambour a chanté toute la nuit dans ma tête. Mâcher de la coca m'aurait moins esquinté !
Bon jetons un coup d'oeil à cette carte. Bizarre, ce croquis… En plus, c'est écrit en vieil espagnol ! Enfin, si mon intuition est juste, il faut que je me rende à Porto Velho.
Au moment de prendre le bateau, je me rends compte qu’un homme est encore derrière moi. C'est le type de la voiture ! Je décide alors de disparaître et de me faire passer pour mort. Dévoré par les piranhas, pourquoi pas ?

VIII- Papy a des sushis ! - Récit de Rififi

Je n'aurai jamais pensé, en arrivant à Santarem, que cette histoire allait se terminer ainsi. Au musée, Papy m'avait encore une fois devancé. Mais j'étais bien décidé à le rattraper et à prendre ma revanche.
Pour retrouver sa trace, je recherche des renseignements sur la statue. En questionnant le gardien du musée, j'apprends que je ne suis pas seul à m'intéresser à la statue :
- Oune homme est déjà venou ou me pocher des questionnes sur la chtatue, me dit-il avec un accent à couper au couteau.
Cet homme n'était pas Papy, mais le gardien m’en a fait une description précise. Coup de chance ! Je le reconnais, dans sa voiture, en pleine rue de Santarem !
En le suivant, j'arrive à le prendre en photo et j'envoie le tout à Paris pour identification. La réponse est surprenante : il s'agit d'un trafiquant de drogue réputé de Belém. Que fait-il ici ? Pour couronner le tout, j’apprends que la dernière fois qu'on l'a vu à Belém, il traînait près de l'église Las Mercês… Il y a sûrement un rapport avec Papy ! En le suivant, il m'emmène près de l'embarcadère. Il reste un moment à regarder le fleuve. Quelques minutes plus tard, je m'approche et découvre…

IX- Papy a de la ressource ! - Récit de Miguel

Arrivé à Santarem, je me poste devant le musée et attend que Papy s'occupe de la deuxième statue. Enfin le voilà ! Il retourne à son hôtel. Je sens qu’il m'a repéré.
C'est alors que tout se précipite : après avoir passé du temps dans sa chambre (sûrement pour étudier les documents) Papy ressort et se dirige vers l'embarcadère. Là, je perds sa trace pendant un petit moment. Soudain, j'entends un plouf ! Je me dirige vers le bord de l'eau : le spectacle est affreux ! Papy a été dévoré par les piranhas, il ne reste que sa jambe de bois qui flotte sur l’eau boueuse.
Je file avant que quelqu'un d'autre n'arrive. Avec la mort de Papy, je perds la cocaïne et le trésor des Incas.
C'est en rentrant à l’hôtel, alors que je passe par des ruelles pour ne pas me faire remarquer, que je me rends compte que Papy a de la ressource, vraiment beaucoup de ressource : je rencontre un homme, un réfugié cambodgien, qui a une prothèse neuve. Il m'apprend qu'un vieux monsieur lui a racheté sa vieille jambe de bois. Sacré Papy !

X- Papy se jette à l'eau - Récit de Papy

Quelle bonne idée de me faire passer pour mort ! La jambe de bois était une idée superbe. Et maintenant, direction Porto Velho ! Encore un peu de bateau, puis un morceau de vieille piste… Arrivé sur place, je décide de prendre un peu de repos et de me détendre. Pour cela, quoi de mieux pour un vieux trafiquant comme moi qu'une exposition d'oeuvres d'art incas ?
Me voici donc me promenant dans les allées de l'exposition, lorsque dans une petite salle à part, parmi d'autres statues, je trouve… une troisième statue, identique à mes jumelles ! Et je ne suis pas au bout de mes surprises. Caché dans la statue, au même endroit que les autres, je découvre un autre morceau de la carte. En la reconstituant, un dessin apparaît au dos, plutôt inquiétant : des cannibales en train de rôtir un malheureux. Moi qui déteste les barbecues ! J'arrive cette fois à déchiffrer deux trois mots : trésor… coffre… lac Titicaca.
Hum ! Dangereux ! Ce voyage m'inquiète. Mais que ne ferais-je pas, pour un trésor…
Je mets donc le cap sur le lac Titicaca, mais pas en bateau ou par la route, cette fois je prends l'avion.
Pendant le vol, je pique un petit somme pendant lequel je rêve d'indiens me dévorant autour d'un feu. Je me réveille en hurlant.
Arrivé à destination, j'examine la carte et prends la direction du lac. Après des heures de recherches, rien que des cailloux. Il ne reste qu’une seule solution : le trésor se trouve sous l'eau. Vite, je vais à la boutique de plongée et me procure le matériel nécessaire pour fouiller les fonds du lac. Après avoir loué un petit bateau, je prends la direction des îles flottantes.

XI- Rififi déprime - Récit de Rififi

Papy mort, toute l'affaire de trafic tombe à l'eau avec lui. Mission ratée. Il ne me reste plus qu'à retrouver les statues. Et le seul lien entre Papy et les statues c'est ce Miguel. Bon, c'est décidé je lui file le train. Il va sûrement me mener aux statues.
Je le retrouve dans le quartier des docks parlant à un unijambiste. Puis le voilà qui prend le bateau pour Porto Velho après avoir parlé à des bateliers du fleuve. Me mène-t-il en bateau ? De toute façon, je n'ai pas le choix, c'est la seule piste qui me reste pour retrouver les statues. Là-bas, son comportement est bizarre : il se met à fouiller la ville jusqu'au moindre recoin. Que cherche-t-il ?
Il semble qu'il n'a pas trouvé ce qu'il cherchait. Il a l'air déçu. Le voilà qu'il lit le journal et, soudain, bondit. Il fonce vers l'aéroport. Je m'approche pour voir ce qui l'a mis dans un tel état : un article parlant du vol d'une statue et d'un grand père... Un grand-père ? Papy !

XII- Miguel retrouve son vieil ami… et le sourire - Récit de Miguel

Sacré Papy ! Me faire croire à sa mort avec un bout de bois ! Cela veut sûrement dire que le trésor n'est plus très loin.
Je retrouve sa trace à l'embarcadère. Après le coup de la jambe, j'interroge les bateliers faisant le trajet sur le fleuve :
- Chi, oune vieil uommé, qu’il a pris le bateau, me disent-ils.
Me voici à nouveau sur tes traces Papy. Direction Porto Velho ! Sur place, comment faire pour le retrouver ? Pour commencer mes recherches, je fouille tous les bars où l'on sert de la cachaça, je fouille tous les coins bizarres. Rien ! Je commence à désespérer quand j'entends parler d'un étrange vol de statue, lors d'une exposition. On soupçonne un grand père qui est resté longtemps dans la salle où se trouvait la statue et que l'on pense avoir vu prendre l'avion vers le lac Titicaca. Pas de doute, j'en suis sûr, c'est encore Papy qui a fait le coup. En route pour le lac : le trésor est là-bas !

XIII- Comme un poisson dans un bocal - Récit de Papy

Avec tout le matériel nécessaire, je commence la plongée pour fouiller l'endroit où le trésor devrait se trouver.
Plouf ! Me voici dans l'eau. Il ne fait pas très clair ici. L'eau est trouble et j'ai du mal à voir devant moi. Allons vers le fond, si le trésor est là… Il n'est sûrement pas en train de nager !
Voilà un bon bout de temps que je cherche dans cette purée de pois, mais toujours rien. Je me demande si toute cette histoire est bien réelle quand, soudain, il me semble apercevoir un coffre enfoui dans la vase. Après de gros efforts pour le remonter sur la berge du lac, me voilà seul en face de lui. Je fais sauter le verrou, j'ouvre le coffre, tout doucement... RIEN !
Au même moment, un type se jette sur moi. On se bat, il arrive à me maîtriser, me ligote. Mais que veut-il ? Il me demande où j’ai caché le trésor, les statues, sa cocaïne… Il doit être fou ! Il me dit qu'il me suit depuis des jours, depuis le premier vol de la statue. Enervé, il m'assomme.
Quand je me réveille, je suis menotté dans une voiture de flics. La voiture démarre, un type sourit et me fait signe : c'est RIFIFI !
Il m'a eu ! Finies les vacances loin de la France : je vais finir en tôle, comme un poisson dans un bocal.

XIV- De la poudre au yeux - Récit de Miguel

Depuis que je suis arrivé au lac, je me suis mis à la recherche de Papy. J’ai appris qu'il avait loué du matériel de plongée : le trésor est dans le lac !
A mon tour, je cherche une embarcation pour explorer le lac. J'en trouve une, que loue  un couple de péruviens. Je commence à faire le tour du lac, cherchant un autre bateau immobile : il n'y a que Papy pour plonger ici. Enfin, je trouve son bateau, tout prêt d'une petite plage. Je décide d'accoster plus loin, pour qu'il ne me repère pas, et j’attends, caché sur la plage. Au bout d’un moment, il refait surface avec un coffre dans les mains. De retour sur la grève, il fait sauter le verrou rouillé. Je fonce sur lui. On se bat, mais Papy est un peu trop vieux… J'arrive à le ligoter. Le trésor est à moi. Hélas ! Dans le coffre, il n'y a rien. Je questionne le grand-père, sur le trésor, les statues, la cocaïne... mais il ne me dit rien. Je l'assomme pour pouvoir réfléchir. Soudain, un individu se jette sur moi en criant :
- Police !
Puis toute une meute de flics m'encercle. L'aventure s'arrête là pour moi. Pas de trésor, pas de statues, pas de drogue !

XV- Rififi a le sourire - Récit de Rififi

Arrivé au lac, je suis Miguel. Je suis sûr que Papy n'est pas mort et qu'il va me conduire à lui. Cette fois, j’ai pris la précaution de prévenir à l’avance les autorités. Je suis donc Miguel, qui finit par louer un bateau. Je veux faire de même mais : plus de bateau disponible pour moi. Tant pis, je le retrouverai sur le lac. J'appelle pour qu’on m’envoie un hélicoptère. Après plusieurs minutes de vol, j'aperçois deux bateaux suspects. J’atterris non loin de là, pour ne pas me faire repérer. En arrivant près d'une petite plage, j’aperçois Miguel qui assomme Papy. Je me jette sur lui et arrive à le menotter au moment même où les renforts arrivent. Mission accomplie ! Une voiture de police emmène Papy et je ne résiste pas au plaisir de lui faire signe tout en souriant. Miguel est en prison. Les statues et la drogue ont été retrouvées dans la chambre d'hôtel que Papy avait loué… Mais un mystère demeure : sur le sable, j’ai trouvé un petit coffre contenant un morceau de parchemin avec, marqué dessus : "Vous avez gagné la course au trésor signé LES GREUZIEN's".
 

 

FIN

 

Postface

Petite explication sur le travail de notre classe...
Les élèves ont fonctionné par groupe, chaque groupe prenant en charge l'histoire d'un des trois personnages de notre récit.
Ce travail était très difficile car il devait répondre à des contraintes :
- Chaque histoire était écrite par un groupe mais les trois devaient se compléter.
- Les enfants devaient écrire à la première personne… et cela n'était pas facile pour eux !
- Ils devaient essayer de suivre la progression de Philippe Revelli.
Certes, les enfants ne sont pas des prix Nobel de littérature. Mais dans chaque billet ils ont donné le meilleur d'eux-mêmes. Je leur tire un grand coup de chapeau.

Nicolas Renne

 

Carnet de voyage de la classe de CM1 de l'école Greuze 1 (Calais)